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  • #11717
    Christophe
    Maître des clés

    Je me lance, après quelques modèles navigant au 1/200 (Jean Bart – Suroît – Volontaire), j’attaque un cuirassé (un semi-Dreadnougth) au 1/350: le Condorcet. La maquette en elle même est plutôt de belle facture, les pièces fines et détaillées… Bref, je m’en voudrais d’en faire une épave mais qui ne risque rien….

    Donc, pour commencer, la propulsion, 4 hélices = 4 moteurs. Je vais donc utiliser les canaux moteurs dédoublés (oui c’est possible, on vous le propose en option. Pour le reste, un servo pour le gouvernail, c’est classique, les feux de navigation, un éclairage intérieur le son… pas de problème. Me reste deux canaux servo disponible et un canal moteur. C’est là que ça se corse… La bête dispose de deux tourelles pour l’artillerie principale donc un servo par tourelle, ça va mais aussi de trois tourelles d’artillerie secondaire sur chaque bord et je n’ai plus qu’un canal moteur. Avec une petite tringlerie maison et le moteur, je devrais pouvoir actionner les deux groupes de trois tourelles indépendemment l’un de l’autre. J’ai encore deux canaux LED disponibles. Là, je vais essayer de caser des LEDs dans les 8 projecteurs d’artillerie mais vu la taille desdits projecteurs et le travail à faire sur les LEDs, je ne garantis rien…

    On commence par le début, la propulsion:

     

    Vu l’échelle, les arbres sont fait avec du rond plastique diamètre 1mm. Perçage des chaises d’arbre et passage au travers de la coque, il ne reste pas beaucoup de plastique autour mais ça passe! je travaille sur chacune des demi-coques, plus facile d’accès.

    Je perce aussi les rangée de hublot pour pouvoir loger une ou deux LEDs dans la coque.

    à suivre…

    #13101
    Christophe
    Maître des clés

    on continue sur la coque avec les “boîtes à graisse” indispensables pour assurer l’étanchéité au passage des lignes d’arbre. Je vais bourrer ces petites boîtes de graisse avant de les refermer avec un capot. Les arbres les traverseront ce qui permettra d’assurer aussi la lubrification de l’ensemble.

    Là, on peut assembler les deux demi-coques (Je ne colle pas la partie inférieure de la coque au niveau du support du saffran afin de pouvoir insérer la mèche du safran dans la jaumière sans difficulté..

    Un petit temps mort (séchage colle) permet de préparer le safran en prolongeant sa mèche avec du rond plastique diamètre 2mm

    Quand la coque est bien collée, on poursuit l’ensemble propulsion/direction avec le perçage de l’axe du safran au bon diamètre (du rond plastique diamètre 2mm) et le collage de la jaumière (le tube qui permet le passage de la mèche du safran au travers de la coque). Celle-ci doit déborder légèrement au dessus de la flottaison (toujours cette fameuse étanchéité!).

     

    Le temps que tout ça sèche bien, je prépare mon pont principal (avant trou pour les perçage des axes de la batterie secondaire, découpe des passages pour le flex caméra et les câbles LED (chateau) et le µUSB qui sera logé entre la deuxième et la troisième cheminée.

    #13113
    Christophe
    Maître des clés

    on laisse la coque reposer un peu aujourd’hui et on teste l’idée des LEDs dans les projecteurs… Première chose, j’ai fait le kit pour éviter d’avoir à souder mais là, ce n’est plus possible. Il faut avoir les LEDs non cablées sur les connecteurs pour pouvoir les insérer dans le projecteur et faire ressortir les câbles par sa base. Donc, au final, un peu de soudure (mais ça se fait tranquille). Pour ceux qui ne veulent vraiment pas souder, il y a la solution de percer le projecteur de part en part et de refermer la face arrière avec une résine quelconque.

    Voilà… c’est petit petit… Il faut évider le projecteur au maximum (diamètre 2mm, avec un premier perçage à 0.6mm, puis 1mm… c’est long mais ça se fait bien, pas de problème de ce côté là). On perce aussi la base du projecteur (0.6mm) pour pouvoir passer les câbles.

    Le problème, ce sont les LEDs, il faut enlever presque toute la résine qui les protége mais sans abimer la LED elle-même. Là encore, ça se fait bien (au scalpel avec une lame neuve) mais c’est un jeu de patience! il faut y aller petit à petit, vraiment délicatement.

    au final, la LED devrait s’insérer dans le projecteur, on verra ça demain.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 2 semaines par Christophe.
    #13205
    Christophe
    Maître des clés

    Retour sur la coque avec le montage des arbres d’hélice et des moteurs:

     

    Et oui, il y a de la graisse au passage des arbres dans la coque et dans les chaises d’arbre. Après séchage, test.

    Le safran est en place, demain pose du servo.

    #13297
    Christophe
    Maître des clés

    Mise en place de coton autour des moteurs (pour en atténuer le bruit) et d’un capotage. Le servo de barre est positionné et une encoche est pratiquée sur la liaison servo-safran afin de permettre la mise en place du servo de la tourelle arrière.

    Reprise du pont avec le perçage des puits des tourelles latérales et l’ouverture pour le switch entre la quatrième et la cinquième cheminée (je l’avais oublié celui-la!).

     

    #13298
    Christophe
    Maître des clés

    Equipement du pont arrière: mise en place du servo pour la rotation tourelle:

    Un arbre plastique diamètre 2mm est collé dans l’axe du servo (colle cyano), le servo est équipé de deux pattes plastiques pour pouvoir le coller sur la face intérieure du pont arrière. La base tourelle est percée (2mm) et mise en place sur son puit. L’arbre du servo est engagé dans la tourelle pour être bien positionné et les deux pattes sont collés.

     

    #13310
    Christophe
    Maître des clés

    Mise en place de la “tringlerie” pour la rotation des tourelles d’artillerie secondaire. J’utilise de la feuille plastique épaisseur 1mm dans laquelle je découpe mes différents éléments. Un axe muni d’un bras est passé dans le puit de chaque tourelle et les trois tourelles d’un même bord sont reliées par une tringle. L’ensemble sera actionné par une fourchette (une sur chaque bord). Le moteur L est monté à de façon à ne pas géner le mouvement de l’actionneur.

     

    Mise en place du servo pour la tourelle avant (même principe que la tourelle arrière)

    #13319
    Christophe
    Maître des clés

    la caméra sera placée au niveau de la passerelle dans l’axe du navire. Un embrèvement est réalisé dans la partie supérieure du chateau pour pouvoir loger le boîtier optique. Il sera masqué dans sa partie supérieure par le blockaus qui se trouve juste au dessus de la passerelle. La passerelle découverte est aussi ajourée (pour le passage du boîtier optique). Le boîtier est taillé en biseau sur ses bords pour épouser la forme arrondie du chateau.

    un perçage (diamètre 2mm) est réalisé dans l’axe du chateau pour la lentille de la caméra

    Montage de l’ensemble:

    Montage des feux de navigation: les leds sont équipées de fibre optique. Chacune des fibres débouche de part et d’autre de la passerelle. Elle seront par la suite coupées à longueur et “habillées” d’un boîtier façonné dans une chute de plastique transparent

    Dans le pont intermédiaire, réalisation de l’embrèvement pour le passage du µUSB entre les deuxième et troisième cheminées

    #13469
    Christophe
    Maître des clés

    Perçage de la base des tourelles principales et secondaires pour le passage de l’axe diamètre 2mm

     

    montage des éléments nécessaires au cablage sur le pont principal (les mats avec projecteurs équipés et feux de navigation au dessus de la hune du mât arrière, feux de navigation babord et tribord, caméra, haut-parleur)

     

     

    #13599
    Christophe
    Maître des clés

    on connecte tous les éléments au module dans la coque et on teste. Tout fonctionne bien (normal, c’est du bon matériel! 🙂 ).

    L’étape d’après pour un modèle navigant (là encore, heureux sont ceux qui préfèrent un modèle statique: ils peuvent sauter ce passage), c’est de vérifier la flottabilité et l’équilibrage. L’avantage avec un modèle de cette taille, c’est que le plan d’eau peut être réduit à la baignoire, voire à une simple cuvette! Pour ça, je mets ma coque (équipée avec le module, la batterie, les moteur et le servo de direction mais sans le pont principal) à l’eau et je la leste avec des poids en ferraille (ou ce que vous voulez, ça n’a aucune importance!) pour qu’elle soit dans ses lignes d’eau. Quand c’est bon, je retire le lest et je le pèse. Je pèse alors mon pont principal équipé et tous les sous ensembles qui vont venir en plus de ce qui y est déjà (en général, ça ne représente pas grand chose, juste quelques pièces plastique). Ici, j’ai une coque équipée qui pèse 200g et elle est dans ses lignes d’eau entre 300 et 340g. Mon pont principal et les diverses pièces plastique qui vont venir en plus pèsent 70g. Je peux donc rajouter entre 30 et 70g de lest en fond de coque pour l’équilibrer. J’utilise un enduit de lissage pour le lest, ça me permet de bien doser le poids et de répartir la masse pour bien équilibrer ma coque. Re-test avec le lest définitif et le poids équivalent au pont principal et aux divers équipements pour une ultime vérification.

    Je connecte à nouveau tous les éléments du pont principal (servo, LEDs, caméra, moteur, switch et µUSB) et… grand moment d’angoisse… je ferme ma boite!

    ça donne ça:

      

    #14366
    Christophe
    Maître des clés

    Alors, avant les photos du modèle monté (mais comme toujours, jamais complètement fini!), une petite récap…

    Au sujet de l’intégration du kit dans le modèle, pas de difficulté particulière si ce n’est le perçage de la coque au passage des arbres d’hélice. Pour respecter le bon alignement des arbres, il faut d’abord percer les chaises d’arbres, puis les entrées d’arbre dans la coque (avant de les coller dans la coque). On passe l’arbre (le rond plastique diamètre 1mm) qui remplace l’arbre d’origine dans la chaise d’arbre, on enfile le bout de l’arbre (côté coque) dans l’entrée d’arbre et on positionne le tout sur la coque. Si le résultat est ok, on colle les entrées d’arbre sur la coque (sans coller l’arbre!). On attend que ça soit bien sec, on retire arbre et chaise d’arbre et on finit le perça de la coque en utilisant les entrées d’arbre comme guide. La coque est assez épaisse, il faut faire une rainure au niveau où l’arbre débouche pour bien respecter l’alignement.

    Une erreur au niveau de la maquette: les cabestans empêchent la rotation de la tourelle de chasse, ils sont soit trop haut, soit mal placés. J’ai choisi de les raccourcir un peu de façon à ne pas géner la tourelle.

    Deux regrets: même si l’insertion des LEDs dans le corps des projecteurs n’est pas si difficile, la LED reste apparente du côté émission (et oui, j’aurais dû m’en douter!). La solution, c’est de refaire les volets qui permettent de masquer partiellement le projecteur. Je m’y attaquerai peut-être un jour… Autre regret, j’ai mal mesuré la hauteur de la tourelle de chasse et donc l’optique de ma caméra est placée trop bas… Résultat, la moitié de l’écran vidéo est masqué par la tourelle!

    J’ai un doute au sujet de la taille des hélices qui me semblent très (trop?) petites… Mais je n’ai trouvé aucune info sur ce point et puisque le but est de toute façon d’équiper une boîte du commerce, je n’allais pas changer les hélices. Qui dit petites hélices, dit petite vitesse… Mais bon, les “Danton” n’étaient pas non plus des hors-bords donc au niveau de la navigation, on reste dans le raisonnable.

    Si certains veulent plus d’explications ou de détails, n’hésitez pas, on est là pour ça!

    Les photos maintenant

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